🏛️ Héritage Ancestral
Découvrez l'histoire, la mission et les fondements juridiques de la Première Nation Autochtone Yakuma
Énoncé de Mission
La mission fondamentale de la Fondation Première Royauté ancestrale KBK / Première Nation Autochtone Yakuma, et de l'Héritage ancestral Yakuma du Grand Yakoma est de promouvoir, plaider, défendre, protéger, conserver et préserver l'intégralité de l'identité culturelle, historique et juridique de notre peuple.
Nous nous affirmons comme les gardiens légitimes de notre mémoire et de notre avenir, en plaçant la souveraineté de nos traditions au cœur de toutes nos actions.
📋 Nos Engagements Majeurs
Protection des Savoirs et Traditions
Nous mettons tout en œuvre pour conserver et préserver tous les savoirs, la mémoire historique, les récits et les traditions culturelles du peuple Yakuma, garantissant ainsi leur transmission intacte aux générations futures.
Souveraineté Juridique et Pratiques Ancestrales
Nous préservons, conservons et défendons activement nos propres lois et pratiques ancestrales, qui constituent le socle de notre gouvernance et de notre mode de vie traditionnel.
Défense des Droits Fondamentaux
Nous nous érigeons en protecteurs rigoureux des droits ancestraux, des droits humains autochtones et des droits fondamentaux autochtones et ancestraux du peuple Yakuma, tant sur le plan local qu'international.
Revitalisation de l'Héritage
À travers le Grand Yakuma, nous appuyons et finançons les initiatives qui valorisent notre patrimoine vivant, nos arts et nos structures communautaires autonomes.
🏛️ La Mission Liée aux Patrimoines Ancestraux et Autochtones
La mission liée aux patrimoines Ancestraux et autochtones consiste à protéger, revitaliser et promouvoir les cultures, les savoirs et les traditions de la Première Nation Autochtone Yakum/Yakuma/Yakoum/Yakouma/Yakoma, NGBANDI. Elle vise principalement à :
- Reconnaître les peuples autochtones comme les gardiens légitimes de leur mémoire.
- Assurer la transmission des savoirs vivants aux générations présentes et futures.
- Appuyer les organisations et le peuple dans la mise en valeur et la promotion de leur patrimoine.
Piliers de la mission
Protection et Transmission
Sauvegarder les langues, les arts, les récits et les pratiques culturelles.
Soutien Organisationnel
Financer et accompagner les initiatives locales et muséales menées par les Autochtones Yakuma/Yakoma.
Réconciliation et Droits
Rétablir la justice par le rapatriement d'objets sacrés et le respect de l'histoire véritable de la Première Nation Yakuma/Yakoma.
👑 Notre Légitimité en tant que Première Royauté Dynastique Ancestrale et Autochtone KBK / Première Nation Yakuma du Grand YAKOMA
Diversité, Préexistence et Continuité Territoriale
La Fondation Première Royauté ancestrale KBK / Première Nation Autochtone Yakuma et l'Héritage ancestral Yakuma du Grand Yakuma/Yakoma fondent leur action sur une vérité historique indiscutable : nos ancêtres occupaient déjà leurs espaces vitaux bien avant le tracé des frontières coloniales modernes.
Notre légitimité repose sur la reconnaissance par l'État congolais et le droit international de notre préexistence, de nos lois et pratiques ancestrales et de la continuité sans interruption de notre héritage patrimonial, y compris le passage de pouvoir familial intergénérationnel, avant la création des États RCA ET RDC.
🌍 La Diversité des Premières Nations et des Réalités Géographiques
Il existe une grande diversité d'appellations et de réalités territoriales parmi les Premières Nations dans le monde.
En République Démocratique du Congo (RDC), s'il est de coutume de citer les peuples Pygmées (tels que les Batwa ou les Bambuti) comme exemples de Premières Nations vivant dans leurs espaces forestiers traditionnels, l'autochtonie ne s'y limite pas. Chaque région géographique possède sa propre Première Nation, définie par son lien indéfectible à son espace ancestral et la préservation de ses structures coutumières.
Le peuple Yakuma/Yakoma, membre à part entière de la grande tribu Ngbandi, constitue la Première Nation légitime de son espace territorial.
🔤 Évolution Phonétique, Orthographique et Parallèle avec le Canada / Québec
L'identité d'un peuple préexistant ne s'efface pas sous les altérations de l'écriture moderne. Tout comme au Québec et partout au Canada, où les noms ancestraux des Premières Nations ont subi des variations phonétiques, des traductions coloniales ou des distorsions orthographiques imposées par l'administration avant d'être aujourd'hui officiellement restaurés (ex : Pekuakamiulnuatsh, Anishinaabe, Inuit), le peuple Yakuma/Yakoma a vu son nom évoluer graphiquement au gré des époques.
⚖️ Fondements Juridiques de Notre Action
Le peuple Yakuma/Yakoma est dans son plein droit d'agir, de posséder et de s'auto-gouverner en vertu de l'arsenal juridique national et international. Car le droit national et international reconnaît que les frontières étatiques n'ont pas effacé les droits légitimes des premiers occupants :
La transmission intergénérationnelle du pouvoir familial et la gestion patrimoniale par les lois coutumières constituent notre premier cadre légal historique, préexistant aux structures étatiques modernes et aux tracés artificiels des frontières.
Nos ancêtres géraient ces territoires par leurs propres lois bien avant la Conférence de Berlin et la traçabilité des frontières étatiques. Ce droit ancestral intergénérationnel n'a jamais subi d'interruption.
L'État congolais valide explicitement cette continuité en protégeant le droit de propriété collective acquis selon la coutume (Art. 34) et en reconnaissant l'autorité coutumière locale et sa dévolution successorale familiale (Art. 207).
Article 13 : Droit de revivifier, utiliser et transmettre leur histoire, langues et traditions orales.
Article 26 : Droit de posséder, utiliser et contrôler les terres traditionnelles.
Articles 3 et 4 : Droit à l'autodétermination et à l'auto-gouvernance.
Protection des droits fonciers traditionnels/Ancestraux, des savoirs endogènes et de l'identité culturelle spécifique face aux injustices historiques.
La Loi sur les langues autochtones (Canada) et les politiques du CNGC reconnaissent officiellement que les noms autochtones préexistaient à la colonisation et imposent la réhabilitation de la graphie et de la phonétique traditionnelles.
En résumé, les frontières ont bougé, les administrations ont changé et l'orthographe a varié, mais le peuple Yakuma/Yakoma de la tribu Ngbandi est resté le gardien ininterrompu de sa terre ancestrale.
Nous agissons dans la pleine légalité de nos droits collectifs.
— Conseil des Sages, Première Nation Autochtone Yakuma