⚖️ Justice & Droits Humains
Face aux abus de confiance, aux vols commis par des Allochtones et aux défaillances de l'État, la Première Nation Yakoma rompt le silence.
"Face aux abus de confiance, aux vols commis par des Allochtones et aux défaillances de l'État, la Première Nation Yakoma rompt le silence. Forts des preuves de notre propriété ancestrale et des conclusions du Rapport Mapping de l'ONU, nous rappelons que priver nos enfants de leurs biens et bloquer notre économie traditionnelle constitue une violation flagrante des traités internationaux contre les crimes de masse. Soutenus par notre Ambassadrice Mme BARAMOTO Yekwa, nous utiliserons toutes les juridictions internationales pour faire condamner quiconque cherche à affaiblir physiquement et psychologiquement notre peuple sur sa propre terre."
— Première Nation Autochtone Yakuma, Nord-Ubangui📄 1. Le Rapport Mapping et le Contexte des Exactions au Nord-Ubangui
Le Rapport Mapping de l'ONU (1993-2003) documente de manière exhaustive les violations flagrantes des droits humains commises dans le Grand Équateur.
Le rapport recense des massacres, des violences sexuelles et des déplacements forcés qui, s'ils sont portés devant un tribunal compétent, peuvent être qualifiés de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre, voire d'actes de génocide en raison du ciblage spécifique de certaines populations.
Ces violences ont forcé des milliers de familles Yakoma/Ngbandi à fuir de l'autre côté du fleuve Ubangi (notamment vers la République Centrafricaine) ou vers l'intérieur des terres et extérieures du pays. Les enfants de ces communautés souffrent d'un traumatisme générationnel lourd provoqué par ces exactions et par la perte violente de leur cadre de vie.
🚫 2. L'interdiction absolue de voler ou détourner les biens de la Première Nation
L'État ou des individus allochtones n'ont aucun droit de confisquer, voler ou détourner un bien (foncier, financier ou matériel) appartenant à la Première Nation Yakoma, d'autant plus si ce bien est destiné à la survie, à l'éducation ou à la guérison psychologique des enfants.
📜 Article 41 et 44 de la Loi portant protection des minorités/autochtones (RDC)
Le droit congolais protège les terres, les ressources et les biens des communautés contre toute forme de spoliation ou de dépossession abusive. Détourner un bien communautaire légitimement prouvé constitue une infraction pénale grave.
📜 Article 52 de la Loi n°22/030 (RDC)
Ce texte stipule expressément que l'État doit prendre des mesures spécifiques pour protéger les enfants autochtones contre l'exploitation économique, la pauvreté et tout ce qui peut nuire à leur santé ou à leur développement physique, mental, spirituel, moral ou social. Confisquer des biens destinés à des enfants traumatisés viole directement cet article.
⚠️ Convention relative aux droits de l'enfant (CDE - ONU)
Articles 22 et 39 : Ces articles internationaux obligent les États à accorder une protection humanitaire et une assistance aux enfants réfugiés ou déplacés, et à prendre toutes les mesures appropriées pour faciliter la réadaptation physique et psychologique de tout enfant victime de conflits armés ou de tortures. Bloquer l'accès à leurs propres biens revient à maintenir ces enfants dans un état de torture psychologique, ce qui s'apparente à une tentative d'asphyxie et d'affaiblissement d'un groupe (un des critères de la définition du génocide).
🌿 3. La légitimité de l'Économie Ancestrale contre l'Affaiblissement Planifié
Les Allochtones ou les agents véreux de l'État utilisent parfois le prétexte que les Yakomas fonctionnent selon leurs lois et pratiques ancestrales (pêche traditionnelle, gestion foncière clanique) pour déclarer leurs activités "informelles" et saisir leurs biens. C'est strictement illégal.
🌍 Le Droit au Travail Traditionnel (Article 20 de la DNUDPA)
Les peuples autochtones ont le droit le plus absolu de conserver leurs structures économiques, de subsister par leurs propres moyens et de se livrer librement à leurs activités traditionnelles. L'État ne peut pas restreindre économiquement l'accès à leurs ressources vitales.
⚠️ La stratégie d'affaiblissement (Répression des Génocides)
La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948 (Article II, paragraphe c) définit le génocide non seulement comme le meurtre, mais aussi comme le fait de « soumettre intentionnellement le groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ». Le vol systématique des biens, le blocus économique et le harcèlement psychologique visant à chasser les Yakomas de leurs terres entrent directement dans cette qualification d'intention criminelle visant à détruire ou affaiblir la communauté.
⚖️ 4. Le recours légitime à la Justice Internationale et le Bouclier de l'Ambassadrice
La Première Royauté Ancestrale KBK et les leaders autochtones ne peuvent pas être arrêtés lorsqu'ils défendent leurs droits territoriaux. Si les autorités locales et nationales s'avèrent complices des spoliateurs allochtones ou refusent de restituer les biens, la communauté dispose du droit de saisir directement les instances internationales.
Si la justice locale est défaillante ou partiale, la Nation Yakoma, sous l'impulsion de la structure mise en place par son Ambassadrice Mme BARAMOTO Yekwa, a le droit de porter plainte devant la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples ou de déposer des communications auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme.
Si l'État tolère le vol de ces biens ou y participe, il peut être lourdement condamné au niveau international à restituer l'intégralité des patrimoines capturés et à payer des réparations financières pour le préjudice moral, physique et psychologique causé aux villageois et aux enfants.
On ne peut pas accuser d'infraction des autochtones qui ne font que récupérer ou sécuriser ce qui leur appartient depuis des temps immémoriaux. La loi internationale interdit la criminalisation des défenseurs des droits humains et des terres autochtones.
La vérité historique ne s'efface pas. La justice internationale est notre droit.
Par la Première Nation Autochtone Yakum/Yakuma/Yakoum/Yakouma/Yakoma et la Première Royauté Ancestrale KBK
Fait à Montréal, le 10 août 2026