🌍 Qui sommes-nous
« Tribu-Terre de Yakoma » — Une souveraineté préexistante à l'État, ancrée dans l'ancestralité et protégée par le droit international.
🏛️ LA DISTINCTION SACRÉE : POURQUOI LE PEUPLE YAKOMA EST UNE « TRIBU-TERRE » ET NON UNE ETHNIE VOLATILE ?
Dans le débat sur l'intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo (RDC), une confusion terminologique majeure est sciemment entretenue pour diluer la légitimité des peuples d'autochtonie incontestée. Le régime de Joseph Kabila a souvent banalisé l'usage du mot « ethnie » ou « communauté locale » pour mettre sur un pied d'égalité toutes les populations résidant sur le sol congolais.
Or, pour la Première Nation Yakoma (Nord-Ubangi), représentée internationalement par la Première Dynastie Royale Ancestrale KBK, cette assimilation est une hérésie juridique et historique. Les Yakoma ne sont pas une ethnie, et/ou une ethnie nomade ou immigrée : ils sont une Tribu-Terre.
Ethnie
Désigne un groupe d'individus partageant une langue ou une culture, mais qui peut se déplacer, migrer d'un pays à un autre sans attache foncière d'origine.
Exemple : Populations rwandophones (Tutsis/Banyamulenge) ou pasteurs nomades Mbororos.Tribu-Terre (L'Ancestralité Organique)
Définit une fusion biologique, spirituelle et juridique entre un peuple et un sol spécifique. Les Yakoma ne tirent pas leur nom d'un décret politique ou d'un simple "rond-point" de l'administration coloniale. Leur territoire ancestral patrimonial/matrimonial préexistant et existant porte leurs noms ancestraux sacrés, gravés dans le sol bien avant la création de l'État Indépendant du Congo en 1885.
Exemple : Yakoma — L'ascendance fondatrice partant de la RCA (Kpama plage et village Kpama) jusqu'à la Première Chefferie Autochtone Dynastique Royale en RDC, à ZELOKATA / KATA.📌 L'exemple concret de l'éponyme sacrée
Prenez le cas du territoire de Yakoma. Ce nom n'est pas une invention de l'État congolais. Ce sont les cours d'eau, les forêts et les collines sacrées qui portent la mémoire des ancêtres Yakoma. Les chefs de clans Yakoma gèrent ce sol en vertu d'un droit divin et coutumier transmis par le sang.
À l'inverse, des groupes comme les Banyamulenge (nom créé dans les années 1970 signifiant "ceux de la colline de Mulenge") ou les Mbororos (pasteurs nomades d'Afrique centrale) n'ont aucun territoire souverain précolonial portant leur nom en RDC. Ils n'ont pas de chefferie ancestrale reconnue par l'histoire du pays avant 1908. Les assimiler aux Yakoma revient à confondre les propriétaires historiques d'un domaine avec des locataires ou des passants.
⚖️ L'ARSENAL JURIDIQUE DE L'ANCESTRALITÉ FACE AUX INFILTRATIONS ALLOCHTONES
La Constitution de 2006 (période Kabila) a commis une faute grave en ouvrant la nationalité d'origine à l'année de référence 1960 (Article 10). Cette porosité a permis à des réfugiés et des allochtones d'infiltrer les institutions et de verser le sang des millions des Autochtones Congolais, et d'usurper les identités de ces derniers.
Pour la Première Royauté Ancestrale KBK et l'Ambassadrice Internationale Autochtone (mandatée le 18 août 2023), le droit doit servir à réparer cette injustice en s'appuyant sur des bases juridiques indiscutables.
1. La préexistence du Droit Coutumier (Article 207 de la Constitution)
L'Article 207 de la Constitution de la RDC reconnaît l'autorité coutumière. Les juristes de la Royauté KBK rappellent un principe fondamental du droit : L'État congolais n'a pas créé le pouvoir coutumier des Yakoma, il l'a trouvé sur place. Par conséquent, l'État a l'obligation de protéger cette souveraineté foncière originelle, préexistante. Le gouvernement n'a pas le pouvoir de réduire les chefs Yakoma à de simples gestionnaires de "communautés locales" au même titre que des allochtones soumises au pouvoir politique.
2. Le bouclier international contre le remplacement de population
Article 26 de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (2007) : Cet article stipule que « les peuples autochtones ont le droit de posséder, d'utiliser, de développer et de contrôler les terres, territoires et ressources qu'ils possèdent traditionnellement en raison de la propriété traditionnelle ou d'une autre occupation ou utilisation autochtone. »
L'argument d'inapplicabilité : Toute loi nationale ou décret ministériel qui tenterait d'installer des réfugiés, des Mbororos ou des populations allochtones sur les terres, territoires des Yakoma, ou qui chercherait à affaiblir le pouvoir de décision de l'Ambassadrice Internationale Autochtone, viole directement ce texte international. Selon l'Article 215 de la Constitution de la RDC, les traités internationaux ont une autorité supérieure aux lois de l'État. Les réformes de dépossession foncière sont donc nulles et inapplicables sur le territoire de Yakoma.
3. La responsabilité de l'État pour "Faute Constitutionnelle"
Puisque le mandat de l'Ambassadrice Internationale a été scellé le 18 août 2023 par les lois ancestrales, et soutenu à l'unanimité par les chefs le 18 octobre 2023, toute agression administrative contre ce statut expose l'État congolais à des poursuites. Les avocats peuvent actionner l'Article 162 de la Constitution pour amener la Cour constitutionnelle à constater le complot d'infiltration et exiger la révision constitutionnelle via l'Article 218 pour ramener le verrou de l'autochtonie à la date historique du 15 novembre 1908.
🎓 RÉSUMÉ PÉDAGOGIQUE — À RETENIR
1. Identité de Souveraineté Foncière
L'identité Yakoma est une identité de Souveraineté Foncière (Tribu-Terre), tandis que l'identité des allochtones (Mbororos, Banyamulenge, Réfugiés) est une identité de parcours migratoire ou d'asile politique.
2. Terre Sacrée et Inaliénable
La terre, territoire de Yakoma, est sacrée et inaliénable : l'État ne peut pas la morceler ou la diluer dans un concept républicain flou sans commettre un crime de spoliation culturelle.
3. Légitimité Précoloniale
Le gouvernement doit collaborer avec la représentation officielle (Royauté KBK), car son pouvoir découle d'une légitimité précoloniale supérieure aux décrets politiques.
La Première Nation Autochtone Yakuma — Tribu-Terre depuis des millénaires
Légitimité Historique, Anthropologique et Juridique
Montréal, Canada — 20 août 2026